Audace, patience et énergie, le sport vu par Alexandre Moreau-Lespinard

« Le sport consiste à déléguer au corps quelques-unes des vertus les plus fortes de l’âme : l’énergie, l’audace, la patience. C’est le contraire de la maladie ». Cette citation, nous la devons à l’un de mes auteurs favoris : Jean Giraudoux. Ce diplomate et écrivain a donné naissance à des pièces d’une rare finesse, notamment ses interprétations des mythes grecs dont l’incroyable « La guerre de Troie n’aura pas lieu » dont je vous recommande chaudement la lecture ! Mais je m’égare !

Permettez-moi tout d’abord de me présenter, je m’appelle Alexandre Moreau-Lespinard, je suis notaire, mais je suis également un passionné de sport, comme a dû vous indiquer la citation dont je vous ai fait part en ouverture de ce texte. Si j’ai utilisé celle-ci de la sorte, c’est parce qu’elle représente pour moi l’essence même du sport et de ce qu’il demande, mais j’y apprécie également l’antinomie soulignée entre sport et maladie. Finalement, cela revient à dire : le sport, c’est la vie. Une citation que je me plais à mettre en avant dans ma vie quotidienne où je pratique le golf, le ski, la course et les sports automobiles dès que mon emploi du temps de notaire me le permet.

L’audace : le ski, un mélange d’adrénaline et de sérénité dans la descente

Cette passion, loin d’être nouvelle chez moi, est née lors de mes premières vacances au ski, lors desquels j’ai eu la joie de découvrir simultanément les joies de la glisse et la beauté des monts Pyrénéens. Nous étions alors à La Mongie, une petite station à taille humaine où j’ai fait mes premières descentes. Il faut dire que cette petite station s’avérait parfaite pour l’apprentissage du ski : celle-ci est veinée de longues pistes bleues traversant la station, permettant une descente douce tout en profitant des paysages magnifiques offerts par les montagnes attenantes. Le frisson était total, et le dépaysement était pour moi complètement présent. Je découvrais la sensation de la glisse, les skis flottant sur la neige, la gravité m’entrainant dans une descente à la fois maîtrisée et incontrôlée et le vent froid vivifiant fouettant mon visage. Mais ce que je préférais, c’était la sensation d’accomplissement ressenti une fois arrivé en bas de la piste, ce mélange étrange de fatigue, d’adrénaline et de fierté que l’on ressent une fois arrivé en bas d’une nouvelle piste difficile. Mais si ! Souvenez — vous de la première fois que vous avez skié, et que vous vous êtes lancé dans une piste trop difficile. Je me souviens d’un après-midi où je m’étais alors lancé, courageux, sur « prade verde », la piste la plus difficile de la station, et quel ne fut pas mon désarroi, quand bloqué au milieu de celle-ci, je fus pris d’un instant de panique. Bloqué au milieu de la piste, les skis serrés en travers de la descente et je dérapais peu à peu le long de ce mur de gelé. Mon père, situé en contrebas, me hélait pour que je descende la piste au plus vite, et je finis par me lancer, bravant ma peur et me laissant glisser sur l’impressionnante paroi : ce jour-là, je ressentis l’audace dont parle Giraudoux dans sa citation, et une fois arrivée en bas, je n’avais plus qu’une seule idée en tête : recommencer ! Toutes les années suivantes, à chaque fois que nous retournions à La Pierre Saint-Martin, je retournais alors sur « Prade verde » en pèlerinage, et la piste, un temps danger mortel, devint alors un animal docile que je me plaisais à dompter. De mes années de vacances familiales au ski, je garde un amour inconditionnel pour la montagne et ses sports de glisse, ainsi qu’un petit carnet de progrès où mon nom au stylo « Alexandre Moreau-Lespinard » est suivi des différentes étoiles, flocons, soleils et autres médailles que l’on se plaît enfant, à accrocher à son pull une fois la rentrée venue. Par la suite, j’ai conservé cet amour du ski tout au long de mon adolescence et encore aujourd’hui je me rends sur les pistes dès que l’occasion se présente.

J’ai depuis changé plusieurs fois de station, et de chaînes montagneuses : Méribel, Courchevel et Val-Thorens ont fait rapidement partie de mes terrains de jeu, mais c’est toujours avec un plaisir non dissimulé que je me rends à La Mongie et que j’effectue mon traditionnel pèlerinage sur «Prade verde ». Aujourd’hui, je suis également l’heureux possesseur d’un chalet à Megève où je profite à la fois de l’ambiance de cette station particulière tout en m’adonnant aux joies du ski avec mes enfants. Âgés de 5 et 11 ans, Arsène et Louis entretiennent pour la descente la même passion que moi enfant. L’aîné participe avec brio à des compétitions en slalom et en géant. Il est même parvenu cette année en finale des coqs d’or aux Menuires. Le plus jeune possède déjà sa troisième étoile et vient d’avoir au mois d’avril, l’étoile de Bronze, fièrement épinglée sur sa combinaison, et se verra à coup sûr promu à un bel avenir en ski. En les voyant descendre les pistes lors de nos sorties familiales à Megève, je ne peux m’empêcher de ressentir une grande fierté et de repenser à mon propre apprentissage.

Fan inconditionnel de ski de piste et de hors-piste, j’ai tout même essayé les autres sports de glisse que la montagne propose, mais ni le surf ni le ski de fond n’ont su me convaincre ou me procurer des sensations similaires à celles du ski de piste. J’ai toutefois énormément apprécié le cadre paisible et les promenades magnifiques offertes par le ski de fond. Le ski de piste et le ski de fond ont selon moi cette particularité qu’ont certains sports à donner l’accès à une bulle de sérénité, où l’on peut se vider l’esprit et juste se laisser porter par la sensation grisante de la descente.

Le hors-piste : discipline dangereuse pour sensation extraordinaire

Autres expériences que j’apprécie particulièrement, la pratique du hors-piste, qui permet bien souvent de dépasser ses propres limites mais également de découvrir de nombreux coins de montagne isolés et autres panoramas splendides. Cette discipline, je me sens obligé de l’aborder au travers de mes écrits, tant celle-ci me paraît être constituante de ma pratique du ski. Attention en revanche, je vous invite à la plus grande des prudences lors de votre pratique du hors-piste : cette pratique reste risquée, et ses dangers sont aussi grands que la descente est une source de plaisir.

Je me permets donc ici de vous conseiller quelques astuces afin de skier en toute sécurité :

Ne jamais surestimer son niveau : cela peut être tentant, il peut arriver par exemple que l’on vous ait parlé d’une descente magnifique dans un coin de votre station favorite : dans ce cas, pas de précipitation, renseignez-vous afin de connaître le niveau recommandé et la dangerosité de la descente. Vous engager sur une difficulté que vous ne maitrisez pas peut s’avérer extrêmement dangereux.

Soyez toujours maître de votre vitesse et de vos skis : la descente est grisante, et il est parfois tentant, lorsque l’on est sur une bonne lancée, de gagner toujours plus de vitesse. Pourtant, il est primordial de rester toujours lucide sur ses moyens en toutes circonstances. Si vous sentez que vous perdez le contrôle, faites le nécessaire immédiatement avant que la situation s’aggrave.

S’adapter à son environnement : le hors-piste demande, comme son nom l’indique, de se mouvoir sur des parcours non damés, il est donc nécessaire d’être attentif à tous les éléments présents lors de descente afin de ne pas se laisser piéger : barres rocheuses, sapins, crevasses… sont autant de dangers qui guettent les skieurs inattentifs.

Prenez garde donc et prenez soin de vous afin de profiter au mieux de ce bonheur que représente le ski hors-piste.

La patience : le golf, convivial et gratifiant

Loin des pistes enneigées et de leur beau manteau blanc, j’aime évoluer sur le gazon vert et parfaitement entretenu des terrains de golf, qui est pour moi un sport d’exception. D’aucuns diront à la lecture de ces lignes : « Ce monsieur Alexandre Moreau-Lespinard représente bien le cliché du notaire passant ses dimanches sur le green ! » et ils auront peut-être raison, mais je ne suis pas homme à me soucier du qu’en-dira-t-on et à abandonner un sport qui me passionne pour ne pas répondre à des clichés. En effet, une fois passé son côté guindé et bourgeois, le golf est un sport demandant patience, force, précision et endurance qui s’avère passionnant dans la pratique, et que je ne peux que recommander à tous. Je suis moi-même le premier à regretter que ce sport noble ne soit pas plus démocratisé, ce qui permettrait, j’en suis sûr, de gagner rapidement en popularité.

J’ai commencé le golf tôt, ce qui explique peut-être mon amour pour ce sport, où j’apprécie à la fois la compétition mais également l’aspect contemplatif. C’est d’ailleurs à 16 ans que j’ai remporté ma première grande victoire : le championnat de France par équipes du challenge Crédit Agricole. Par la suite, j’ai continué à concourir, notamment à travers la Biarritz Cup à laquelle j’ai participé deux fois. Mais plutôt que de me lancer dans le récit de ma pratique du golf, il serait peut-être de bon ton de rappeler rapidement les us et coutumes de ce sport connu de tous sans vraiment l’être. Je ne m’attarderais évidemment pas ici sur les règles complexes du golf, qui remplissent d’ailleurs aujourd’hui un e-book de 260 pages qui possède son lot d’étrangetés, dont cette règle étrange qui vous pénalise si vous demandez à votre adversaire quel club il compte utiliser, mais pas si vous jetez un coup d’œil à son caddie. Mais commençons par le commencement !

Au golf, le but est de taper le moins de coups possible pour faire un parcours, c’est-à-dire amener la balle du point de départ au trou. Chaque trou dispose d’un nombre de coups « maximums » : on l’appelle le « Par », et il peut être de 3, 4 ou 5. Il vous sera donc demandé, sur un trou en par 5, de mettre moins de 5 coups dans votre balle pour la faire atteindre le trou. Moins vous mettez de coups, meilleur est votre score et si vous mettez le trou en faisant pile le nombre demandé : vous faites ce que l’on appelle un « par ». Si vous faites un coup de moins, c’est un « birdie » que vous marquez, deux points en moins vous donnent droit à un « eagle », et plus de trois à un rare « albatros » ! Enfin, le coup en un, aussi rare que spectaculaire est généralement fêté comme il se doit par tout bon golfeur qui se respecte. En revanche, si vous dépassez le par, vous serez pénalisé par des « Bogueys ». À la fin du parcours, la personne ayant le moins de points gagne donc la partie.

Pour tirer ces trous, vous utilisez des clubs de golf, ces cannes qui vont vous permettre de frapper la balle, et qui sont au nombre de quatorze. En effet, chaque club dispose de ses propres spécificités et est adapté à différentes situations. Les plus connus sont le driver, le plus puissant, mais utilisable uniquement pour le coup de départ, et le putter, ce petit club également utilisé au mini-golf qui permet de faire rouler la balle jusqu’au trou. On tire donc son premier coup depuis le tee, une petite zone dédiée, puis on évolue sur le fairway, qui est la zone de parcours classique. Autour de celui-ci, c’est le rough, composé d’herbe haute, de buissons et de toutes sortes de joyeusetés qui sont tout autant d’obstacles. Enfin, le célèbre et terrifiant « bunker » est une bande de sable, dont il vous sera ardu de retirer votre balle sans perdre un coup. Une fois près du trou, vous vous trouvez sur le green, une surface d’herbe parfaitement tondue afin de permettre à la balle de rouler. Bien sûr, nous avons ici seulement abordé le principe même du golf, qui est composé d’une foule de règles et de subtilités qui le rendent aussi complet que complexe. Et pourtant il est possible de le pratiquer avec tout un chacun, car si le golf peut s’apprendre en 10 minutes, il peut aussi mettre plusieurs années à se maîtriser. Il est également possible de mettre en place des handicaps afin d’équilibrer la partie selon les niveaux, et de ne léser personne.

Et c’est cette notion de partage que je préfère dans le golf. Les parties peuvent être longues, et l’on marche longtemps en traînant son caddie, mais c’est l’occasion de passer du temps avec ses amis, que l’on se plaît tout autant à encourager qu’à huer dans les moments les plus critiques et selon le score de la partie en cours. Le golf c’est donc la convivialité, mais également une école de la patience et de la persévérance : qu’il peut être frustrant de manquer son coup de putter de quelques millimètres quand on a l’occasion de marquer un magnifique « eagle » ! Qu’il peut être rageant de ne pas arriver à sortir du bunker et de se voir railler par vos adversaires ! Qu’il est énervant de perdre ses moyens et de mettre un « boguey » alors que vous étiez en tête depuis le début de la partie ! Et pourtant, en faisant preuve de persévérance, nous nous voyions souvent récompensés par de magnifiques actions qui sont autant de moments de grâce qui restent gravés dans la vie du golfeur : un trou en un, un albatros sur un trou particulièrement ardu, ou une remontée spectaculaire effectuée sur les derniers trous du parcours sont autant de moments que l’on se plaît à évoquer avec ses amis après une partie. Le golf est également un sport où la stratégie occupe une place prépondérante : choix du club, placement de la balle, prise de décision lors du parcours… La ruse et l’ingéniosité y sont des armes aussi tranchantes que la précision et la force.

Enfin, une autre raison pour laquelle je porte le golf haut dans mon cœur, c’est qu’à la manière du ski, c’est un sport qui donne accès à des paysages et des endroits magnifiques. On fait souvent état des golfs comme des endroits sans âme, au gazon parfaitement entretenu participant à la déforestation pour le simple plaisir de personne aisée. J’ai toujours fustigé cette vision, que je trouve absolument trompeuse, et qui pour moi fait partie des clichés qui collent à la peau du golf et lui apportent une image écornée depuis des années. Si je ne nie pas que la présence de golfs dans certaines régions arides est totalement ridicule et relève souvent du caprice, je me plais à voir les golfs comme des parcs où la nature et choyée et magnifiée, et qui sont finalement des lieux préservés de l’urbanisation, donnant accès à toutes sortes de paysages splendides, entre cours d’eau, bosquets touffus, panoramas grandioses et pelouses d’un vert profond.

L’énergie : Le sport automobile

Déjà, je suis convaincu que certains, à la lecture de ces lignes, s’écrieront : « la course automobile ?! Ce monsieur Alexandre Moreau-Lespinard est présomptueux de se prétendre sportif lorsqu’il ne fait que s’asseoir dans une automobile pour la conduire ! Ce n’est pas du sport, mais bien du loisir ». À ceux-là, j’aurais sans doute du mal à expliquer et à faire ressentir l’énergie demandée et l’adrénaline dégagée par une course automobile. Eh oui ! Ne vous déplaise, la course automobile est bien un sport à part entière (tout du moins, je la considère comme telle) d’une rare intensité et qui demande à la fois des réflexes, de l’acuité, de l’endurance, de l’intelligence et une pointe de chance. Lorsque vous conduisez une voiture de rallye, le sport automobile que je pratique personnellement, vous faites peu à peu corps avec votre véhicule : vous ressentez le contact de l’asphalte chaud sur vos pneus puis les aspérités de la terre au moment du changement de piste, vous vivez le virage en même temps que votre véhicule, et les sprints sont aussi éprouvant que si vous aviez couru un 100 mètres : vous êtes alors submergé par une énergie impressionnante, que vous devez embrasser sans pour autant perdre l’intense concentration ressentie lors d’une course. Bien que je sois conscient que ces sensations sont difficiles à décrire via un clavier et à ressentir via un écran, j’aimerais pouvoir faire passer une infime partie de l’énergie dégagée par une course automobile afin de vous faire comprendre pourquoi je ne peux que considérer cette discipline comme un sport !

Ce sport, que je pratique quand l’occasion se présente à moi, c’est le rallye automobile. Longtemps, celui-ci a été l’occasion de rassemblements de personnes aisées, ce qui vaudra surement à certains de me traiter de se dire que Alexandre Moreau-Lespinard est un aristocrate, et pourtant, comme pour le golf, je ne peux que vous inviter à vous libérer des chaînes des préjugés qui vous entravent et à découvrir un sport qui ne réunit plus aujourd’hui seulement les plus aisés, mais surtout les plus passionnés. Le rallye automobile qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’un sport automobile qui a la particularité de se pratiquer non pas sur un circuit spécialisé, mais sur des routes ordinaires fermées au public pour l’occasion. Le rallye c’est donc l’occasion de concourir sur des routes aux tracés improbables, parfois sinueux, peuplés de virages, de ponts et de petits détails qui sont autant de difficultés pour les participants. C’est aussi l’occasion de rouler sur d’autres matières de l’asphalte, et la compétition peut parfois prendre place sur des terrains bien plus surprenants comme la terre brute ou la neige. Conditions météorologiques et heures de la compétition (certaines étapes peuvent se disputer de nuit) sont également des facteurs qui vont venir influer sur le déroulement de la course. L’occasion pour le pilote de tester ses compétences de conducteur dans des conditions variées et parfois difficiles : celui-ci doit pouvoir s’adapter tout au long de la course, tout en étant en compétition avec d’autres pilotes, le tout en étant le garant de sa sécurité, de celle de ses adversaires et de celle de son copilote. Car le sport automobile est aussi un sport d’équipe ! En effet, deux personnes prennent place au sein du cockpit, et le copilote, s’il ne conduit pas, occupe également un rôle primordial ! Il doit prévenir le conducteur de toutes les informations qu’il a sur la route et son tracé, afin d’optimiser sa conduite : il va indiquer les virages et leurs particularités tout en précisant l’angle, la vitesse, le rapport de boîte… Le type de route, le relief, les distances, les zones d’accélérations font aussi parties des données qui doivent être indiquées au conducteur. Le tout doit être fait de façon rapide et cohérente, sans hésitation pour ne pas induire en erreur le pilote. Les deux partenaires doivent donc être connectés en permanence, tout en se focalisant sur la route, ce qui demande une concentration intense, et une complicité forte. Le sport automobile est donc sans contexte un sport d’équipe qui demande sans doute plus de communication entre les partenaires que certains sports plus « traditionnels ». Enfin, une autre particularité du rallye est d’être concouru dans des voitures d’origines variées, et pas seulement dans des voitures de course. Beaucoup de rallyes ont donc lieu dans des voitures de tourisme, soit des voitures qui ont été produites en masse, ce qui donne aux courses un charme tout particulier ! Certains rallyes ont également lieu dans des voitures de collection, ce qui est l’occasion de pouvoir admirer de magnifiques modèles et de remonter dans le temps au cours d’une étape. C’est le cas notamment du grand prix Monte-Carlo Historique, une de mes courses préférées à laquelle je participe depuis maintenant plus de trois ans.

Cette année, j’y ai pris part à bord d’une magnifique Fiat 128 sport coupé, une voiture de 1960 que j’apprécie tout particulièrement. Cette course se déroule traditionnellement au mois de janvier, et si le départ et l’arrivée ont lieu dans la Principauté de Monaco, les différentes étapes de la course sont autant d’invitations à découvrir de magnifiques régions françaises : les Alpes-Maritimes, l’Ardèche, la Drôme, les Hautes-Alpes, l’Isère ou encore les Alpes-de-Haute-Provence sont autant de lieux où se déroule la course. Le tout a lieu en janvier, ce qui offre des conditions météorologiques particulières et parfois des chutes de la tant redouté neige ! Et quel bonheur de pouvoir concourir dans un cadre aussi idyllique, sur des routes techniques qui offrent un challenge intense ! Je vous avoue avoir rarement passé un moment aussi excitant que durant l’étape la Motte-Saint Nazaire, qui nous a demandé, à moi et à mon partenaire, une concentration et une détermination que nous ne nous connaissions pas jusqu’alors ! Définitivement grisant ! Je fais donc partie de l’automobile club de Monaco, mais aussi de celui de Megève, une ville qui regroupe décidément l’ensemble de mes passions. L’année prochaine, je compte bien participer pour la quatrième année consécutive à cette fantastique compétition, mais cette fois à bord d’une Datsun 240z, un modèle élancé et nerveux qui devrait nous garantir une course encore plus intense.

Vous l’aurez compris, je suis un passionné de pratiques sportives. Ce que le sport véhicule, les valeurs qu’il transporte, l’énergie qu’il dégage, tout dans cette pratique démesurément humaine me fascine. Si la pratique de mon métier de notaire au sein de la SCP Ducourau, qui me passionne également, n’était pas si chronophage, il n’y a aucun doute sur le fait que je pratiquerais celui-ci avec plus de régularité. En attendant, j’essaierai de distiller ma passion au fil de mes articles, sur ce blog qui, je l’espère, me permettra de vous transmettre un peu de ma connaissance et de mon amour des sports.

Bonne visite,
Alexandre Moreau-Lespinard.

Conseils et bons plans

Qui sont les hommes de l’ombre du rallye ?

Comme toutes disciplines sportives, le rallye met en exergue non seulement les talents et les prouesses de son athlète : le pilote, mais également ceux des hommes et des femmes qui accompagnent les sportifs dans leurs démarches et sont donc des acteurs essentiels à toutes victoires sportives. Le sport automobile ne déroge pas à cette règle, …